Rien est plus crul qu'un livre.
Celui que l'on achête avec joie, et que le premier regard lancé dedans on ne peut en décrocher.
Il peut être petit ou gros, de grandauteur ou bien d'auteur peu connu,il peut être acheter ans une grande librairie ou bien dans une simple presse, quoi qu'il en soit ce qu'il nousapporte est bien plus fort que n'importe quel sentiment.
Je raffole de ces bouquins, qui nous transporte,qui le temps de quelques pages nous font devenir une autre personne, un héro innatendu, une princesse, le méchant cruel, ceux dont on ne peut plus se passer, ceux qui deviennent notre heroine. Comme elle, il coule dans nos veines, il nous font se refermer avec pourtant une sensation de bien être, on y est accro, on ne peut plus s'en passer, on en rêve et mème quand on le laisse on y est encore.
Puis vient la chute, celle que l'on redoute dès le depart, cele que l'on sait imminente et dont on se rapproche avec frénésie.
Voilà, on y est "déjà ! " et oui, il faut bien qu'il se finisse. a petite filleau destinextaordinaire doit redevenir la simple collegienne qu'elle était auparavant, le prince charmant est reparti,et pourtant elle sait qu'il l'attend, elle sait qu'il sea toujours là pour combler le vide au fond de sa poitine, pour sécher ses larmes, pour partager ses sourires, pour lui faire oublier ses peurs...La colegienne ait que pour le retrouver elle n'auraqu'un geste à faire, aller le chercher, lui qui l'attendait sur la bibliohèque, lui qui attendait sa princese pour la blotir contre lui, le petit garçon revient comme si c'était son devoir, il revient sauver cette humanité qui retient son souffle debut que le livre s'est refermé.
Qui n'a jamais connu cela ?
Je pense que la question restera sans reponses...